1985 :
très beau temps, qui a permis d’obtenir un raisin mûr.
Très joli millésime en Côtes de Castillon.
On a encore du plaisir à déguster les 1985 dont la maturité et l’équilibre en ont fait des vins de grande garde.
1986 :
ce millésime ressemble au 1985. Une belle maturité et un équilibre entre tanins, acide et alcool ont donné des vins structurés et d’aptitude à la garde.
Encore du plaisir à boire ces vins.
1987 :
les vignes ont subit une coulure climatique, ce qui a endommagé fortement le potentiel de la récolte.
Ce millésime aura dû être bu dans les premières années.
1988 :
après un printemps humide, la chaleur de l’été a permis une maturation lente et complète.
Les vins de 1988 sont superbes. Les tanins et l’acidité les ont promis à une grande garde. C’est un millésime typique du Bordelais. Toujours du plaisir à goûter ces vins.
1989 :
les grosses chaleurs à partir de juin et tout l’été ont mûri le raisin lentement.
Les 89 sont des vins de grande classe, avec toujours de l’émotion lorsqu’on en goûte, car l’ équilibre leur a conféré une évolution lente.
1990 :
c’est une année de chaleur excessive. Ces vins de sur-maturation étaient alcooleux et peu acides. Ils étaient très flatteurs les premières années , puis déclinèrent rapidement pour la plupart. En Côtes de Castillon, l’acidité était présente dans les raisins et comme elle est gage de longévité…toujours de belles bouteilles à déguster.